Je m’appelle Alexis. J’ai commencé Tropikar au lycée, à 16 ans, avec un problème que tout le monde voyait sans le regarder.
Comme beaucoup de passionnés d’automobile, j’ai commencé par observer. Et en Martinique, il y a une chose qu’on finit par voir sur presque tous les véhicules : des phares jaunes. Le soleil d’ici ne pardonne pas. Il attaque le vernis des optiques, le polycarbonate s’opacifie, et en quelques années une voiture bien entretenue prend dix ans d’un coup. C’est l’esthétique qui part en premier, mais ce n’est pas le plus grave. Un phare terni laisse passer beaucoup moins de lumière, et ça se paie la nuit, sur une route sans éclairage. Ça se paie aussi au contrôle technique, où le défaut envoie directement en contre-visite.
Le problème avait une solution, elle n’était juste pas accessible. J’ai appris à rénover les optiques correctement, en profondeur, et j’ai commencé à le proposer autour de moi. J’étais en Première. Tropikar est né comme ça, avec un service unique et une idée simple : venir chez les gens, faire du travail propre.
C’est en travaillant sur des dizaines de véhicules que la suite est arrivée. Je rendais aux phares leur transparence d’origine, et certains clients revenaient en me disant qu’ils voyaient mieux, mais pas encore assez. Le constat était le même à chaque fois : les ampoules halogènes d’origine sont rarement à la hauteur d’une route de nuit. J’ai donc ajouté la vente et la pose de LED à mes prestations, pour pouvoir traiter les deux causes au lieu d’une seule.
Quatre ans plus tard, j’ai 20 ans et je suis en première année de master. Tropikar tourne toujours, et le principe n’a pas bougé : je me déplace, j’explique ce que je fais, et le résultat se voit avant même que je reparte.